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Le métier de base

Démolition intérieure en Valais

Casser, c'est le plus facile. Le vrai travail, c'est de casser SANS abîmer ce qui reste, et de faire descendre les gravats sans salir la cage d'escalier.

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Ce que je démolis

La démolition intérieure, c'est tout ce qui se casse à l'intérieur d'un logement sans toucher à la structure du bâtiment. C'est la partie la plus sale du chantier, et c'est celle qui décide de la qualité de tout ce qui vient après : une chape mal enlevée, et le carreleur travaille sur du faux plat pendant trois jours.

  • Salle de bain complète : baignoire, douche, WC, lavabo, carrelage mural et sol
  • Cuisine : meubles, plan de travail, crédence, évacuation
  • Cloisons non porteuses : briques, carreaux de plâtre, placo
  • Ouverture de passage dans un mur ou une cloison
  • Dépose de carrelage, de chape et de vieux revêtements de sol
  • Faux plafonds, lambris, boiseries et anciennes isolations

Ce qui est compris, à chaque fois

Une démolition qui s'arrête au tas de gravats au milieu du salon n'est pas finie. Chez moi, le chantier est protégé avant, et vidé après — c'est dans le même prix parce que ça fait partie du même travail.

  • Protection des sols, des portes et de la cage d'escalier avant le premier coup
  • Coupure et sécurisation de l'eau et de l'électricité de la zone
  • Sortie des gravats du logement, en sacs ou en bennes
  • Transport et frais de déchetterie, avec le tri qui va avec
  • Balayage de la pièce avant de rendre les clés

Le mur porteur : ce que je ne fais pas seul

Un mur porteur tient l'étage au-dessus. On ne l'ouvre pas parce que ça semble large : il faut un ingénieur civil qui calcule la reprise de charge, un linteau dimensionné, et selon la commune une autorisation. Si votre projet touche à un mur porteur, je vous le dis tout de suite — je ne pars pas dedans à l'aveugle, et personne de sérieux ne devrait le faire.

Ce qui fait varier le prix

Le travail se facture à l'heure — 50 CHF — plus le matériel et le déplacement. Ce qui change d'un chantier à l'autre, c'est le temps :

  • La surface et l'épaisseur : une cloison en placo et un mur de briques de 20 cm, ce n'est pas le même outil ni le même temps.
  • L'étage et l'ascenseur : trois tonnes de gravats au 4e sans ascenseur, c'est deux journées de descente à la main.
  • L'accès pour la benne : si le camion peut se garer devant, tout va plus vite.
  • Ce qu'on trouve derrière : de l'amiante suspectée arrête le chantier — il faut alors un diagnostic avant tout.
  • Le volume à mettre en déchetterie, qui se paie au poids.

C'est pour ça que je passe voir avant de chiffrer : un devis fait au téléphone est un devis faux.

Les questions qu'on me pose

Vous cassez et vous laissez tout par terre ?
Non. Les gravats sortent du logement, partent en déchetterie et la pièce est balayée. C'est compris dans le devis, ligne par ligne, pas caché dans un « divers ».
Combien de temps pour une salle de bain ?
Ça dépend de l'étage, de l'accès et de ce qu'il y a sous le carrelage. Je passe voir avant de m'engager sur une durée : un délai donné au téléphone est un délai inventé.
Il y a de la poussière partout après ?
Il y a de la poussière pendant, forcément. C'est pour ça que les sols et les passages sont bâchés avant de commencer, et que la pièce est nettoyée à la fin.
Vous pouvez casser et refaire dans la foulée ?
Oui, c'est même le plus logique : la démolition et la rénovation par la même personne, sans temps mort entre les deux ni renvoi de responsabilité.

À voir aussi

On en parle ?

Envoyez-moi une photo de ce qu'il y a à faire. Je vous dis tout de suite si c'est pour moi, et je passe voir sur place — le déplacement pour le devis est gratuit.